Mardi 6 mai 2008
Dessin et Scénario:  Sugimoto Iqura
Nombre de volumes: 4


Une Magical Girl pas comme les autres!

Vous aimez les Magical Girls ?! Ouais moi aussi ! C’est trop génial !

A chaque nouvelle série, le genre est complètement renouvelé ! Totalement différent !

Les personnages toujours très travaillés, ne serait-ce que d’un point de vue personnalité. Et la fin nous surprend toujours d’un bon coup de pied au cul qui nous fait réfléchir sur nous même.


 


Nan y’a pas à dire, les Magical Girls, c’est le summum de ce que la culture Japonaise à pu nous offrir à nous pauvres occidentaux (ça et le Dernier Samouraï avec Tom Cruise). Et c’est donc dans l’optique de vous cultiver encore plus sur ce genre merveilleux, que je vais aujourd’hui vous parler de Variante !

 

 

Variante c’est l’histoire de la jeune Aiko qui a obtenu des supers pouvoirs. Bon elle peut pas se transformer en chanteuse, mais presque (elle jouait du piano) ! Après sa mort prononcée et sa famille décimée, elle va se retrouver avec un bras atteint par une sorte de mysterieux virus, qui d’habitude transforme les gens totalement en monstre cannibales et assoiffés de sang ! Mais pas Aiko ! Car c’est un Magical Girl !

Elle c’est juste son bras gauche, qui sous le danger se transforme façon Tetsuo dans Akira et elimine l’adversaire dans une giclée de sang.

 

Et comme on est dans du magical girl, elle a tous ses merveilleux amis qui l’entoure ! D’ailleurs sa meilleure amie Sachi, qui va mourir dévorée devant ses yeux.

Et alors qu’on lui propose de soit servir d’arme contre ces créatures étranges, ou bien de finir comme cobaye, elle trouvera un beau mec sur qui s’appuyer. Parce que dans les Magical Girls, y’a toujours une superbe histoire d’amour très romantique.

Bon la, le gars en question est un jeune policier qui l’a tout d’abord pris en pitié. Mais plus l’histoire avance et plus il va tenter de l’éviter, car au final elle lui fait peur.

 

Oui bon d’accord ! Variante n’est pas vraiment un manga sur une Magical Girl ! Ca ne l’empêche pas d’être super bon hein ! Une héroïne psychologiquement malmenée et exploitée par une organisation peu scrupuleuse, un pouvoir pas sexy pour deux ronds, une bonne dose de mystère et une ambiance glauque à souhait. C’est ça Variante. Et graphiquement ça se paye le luxe d’être franchement très joli ? Le trait épais et pourtant dynamique moi j’adore. Bon après c’est peut-être pas ce qu’on fait de plus original m’enfin bah…

 

En clair une très bonne petite surprise. Et en plus ça ne fait que 4 volumes ! Pas de quoi se ruiner !

Hein ? Ah ouais j’avais promis que la prochaine fois je parlerai de Rosario Vampire ! Bah ouais exactement ! La prochaine fois !


par Chevalier Shakka publié dans : Seinen bien méchant qui tue communauté : Les critiques Manga
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Samedi 23 février 2008
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Dessin et  Scénario: Kentaro Miura
Nombre de volumes: En cours


Introduction

 

S’attaquer à Berserk, c’est s’attaquer à une œuvre maîtresse du manga Seinen. Lire Berserk c’est lire l’un des plus grands manga qui existe. Sombre, violent, original, beau, troublant… Je pourrai vous en citer des adjectifs verbeux pour vous en foutre plein la gueule. Mais ce n’est clairement pas mon genre. Je vais simplement vous parler d’un manga qui m’a pris aux tripes, tout en espérant lui rendre au mieux justice.

Car parler d’une telle œuvre et trouver les mots justes, sans avoir l’impression de chroniquer n’importe quel banal manga de Fantasy, la est tout le défi.

 
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Guts, le guerrier noir

 

A la base Berserk, c’est avant tout son héros. Chose en sommes très banal et pourtant ! Combien de manga avez-vous lu, trouvant le héros aussi charismatique qu’une baleine morte, en vous raccrochant aux personnages secondaires, tellement mieux foutus ?

Guts avec son bras métallique, son œil en moins et sa grande épée, qualifié dès le premier volume comme « un gros morceau d’acier », ne vous laissera pas indifférent. Dans les premiers volumes on nous le décrit comme un personnage égoïste, qui se bat uniquement pour lui. On le voit juste poursuivre sa quête et pour lui tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins. Solitaire de nature, il ne cherche pas à aider ni à être aidé et laisse mourir les plus faibles. Et rien que pour ce côté pourri, on adore ce personnage. Tellement il nous change de l’archétype d’innombrables manga. Puis de volumes en volumes, on va découvrir une personnalité bien plus complexe qu’il nous y paraissait. Sans rentrer dans les détails, on va découvrir un personnage brisé et plus fragile qu’il n’y semble.

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Au tout début…

 

L’histoire est coupée, actuellement en trois cycles. Le premier nous pose le personnage de Guts, nous fait découvrir les God Hand (sorte de dieux des ténèbres dont on ignore tout) et de Griffith, l’homme au casque de faucon noir dont on ignore tout, excepté qu’il semble avoir un lien fort avec notre héros. Et lorsque leur première rencontre s’achève, l’auteur fait un gigantesque retour en arrière. Nous voila catapulté lors de la naissance Guts, lorsque le guerrier Gambino décide de le prendre sous son aile. Et ainsi on remonte  petit à petit. Notre héros grandit, on comprend mieux sa soif de combat, les tragédies qu’il a vécu. Sa rencontre avec Griffith et Casca (l’un des personnages féminin le plus abouti à ce jour dans un Seinen) et son entrée dans la troupe du faucon.

 

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Guerre médiévale ou œuvre fantastique ?

 

Et c’est déjà à ce niveau que l’œuvre nous impressionne. Les premiers volumes nous montraient un monde fantastique, peuplé de monstres et d’autres créatures aux pouvoirs magiques. Même Guts est un personnage frappé d’une malédiction. Et pourtant, pendant plus d’une dizaine de volumes, tout le côté fantastique est mis de côté. On a l’impression de lire un manga se déroulant au Moyen-âge, avec ses guerres et ses luttes pour le pouvoir. Le fantastique n’apparaît que par petites touches ci et là, mais ne semble que très anecdotique. Pourtant on sait très bien ou se dirige l’histoire. Plus les années avancent, plus l’on se rapproche du premier tome. Alors quand va se produire le basculement ?

 
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L’occultation

 

Ce basculement finit par se faire, mais je n’en dévoilerai rien. Je dirai simplement que tout se passe dans le volume 13. Le FAMEUX volume 13.

Ce volume est noir, sombre, viscéral, écoeurant et à la fois fascinant. Les personnages sont plongés dans une souffrance ultime. Pour vous dire, c’est la première fois que j’étais mal en lisant un manga. Personnellement en ce qui concerne le destin de Casca, je n’arrivai pas à rester sur les pages. Et pourtant, malgré le dégoût, on ne peut que continuer de lire tant c’est monstrueusement réussi. Guts le guerrier noir est né.

Et ce simple volume qui bascule définitivement la série dans une noirceur totale et une foutre réussite !

 

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Guts, ce héros

 

La série reprend alors la où elle en était. Sauf que notre œil sur Guts, sur son comportement est totalement différent. Ses enjeux, ce qu’il doit protéger, sa vengeance, ce désir brûlant de survivre, quitte à laisser tous les autres derrières. Tout s’explique. On arrive à comprendre ce qui le rend désormais aussi cruel et implacable et même parfois, un peu lâche. Car ce héros est loin d’être parfait. Et cette part d’humanité en fait le meilleur héros à ce jour. Ce n’est pas quelqu’un de juste, de bon qui œuvre pour la justice. C’est une personne en quête de vengeance, maudit, fort physiquement mais qui semble toujours à deux doigts de craquer mentalement.

 

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Les ténèbres qui s’estompent.

 

Bon, comme je vous le raconte, vous me direz qu’on ne rigole pas beaucoup dans Berserk. Et pourtant ! L’humour est présent, surtout à travers le personnage de Puck. Son emploi, ou du moins son contre-emploi, pourrait paraître totalement malvenue, mais il faut croire que l’auteur est capable de nous faire tout accepter. Sans en abuser, ce personnage permet de souffler un peu le temps de quelques cases. Car on en a parfois bien besoin.

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Une œuvre visuelle puissante

 

Au niveau du graphisme, seul les premiers volumes accusent un certain age et une maîtrise encore imparfaite. Mais une fois le cap franchi, je ne peux dire qu’une chose : Berserk est un putain de beau manga. Les détails sont foisons, certaines pages sont tout simplement magnifiques et stylisé. Et en ce qui concerne la dynamique et la mise en page c’est tout simplement ce qu’on a fait de mieux à ce jour ! On pourrait sans doute le comparer à Bastard !! De ce point de vue. D’ailleurs les traits des deux auteurs ne sont pas exempts de similitudes. Sauf qu’il me faut admettre (en tant que fan infini de Bastard !!) que le tout est largement plus lisible. On est parfois à la limite du fouillis, sans jamais l’atteindre. Bref c’est beau, raffiné, détaillé… Merde j’en ai marre de balancer tous ces adjectifs ! Ils ne décrivent pas un centième de la réalité. La langue Française est bien pauvre. Bref c’est graphiquement ultra immersif. Préparez vous à scruter certaines pages pendant de longs moments.

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Vous êtes encore la ? Allez plutôt le lire !!

 

J’arrive au bout de ma chronique et je suis pas sur d’avoir d’avoir dit tout ce que j’avais à dire. J’aurai pu vous parler en long et en large de personnages comme Griffith, Casca (aaaah Casca), le Chevalier squelette… Mais j’ai l’impression que j’en dirai beaucoup trop. Et mon but est juste de vous peindre grossièrement l’œuvre, en aucun cas de vous gâcher ne serait-ce qu’un centième du plaisir car ce serait criminel.

 

Mais attention tout de même. Glénat, dont l’édition est très respectueuse de l’œuvre, vend le manga enfermé dans un cellophane avec un gros sticker « pour public averti ». Et aucun autre manga ne l’a mérité autant que lui. C’est d’une grande violence autant lors des combats que lors de certaines scènes érotiques. Tout est montré et sans la moindre pudeur tant que ça s’y prêtre. On ne plonge pas dans la gratuité de certains titres qui ne cherchent qu’à secouer. Et tout cela reste d’une beauté graphique puissante. Mais l’on rentre tellement dans l’histoire que ça peut laisser des traces. Vous trouveriez peut-être des scènes graphiquement plus horribles, mais elles ne vous prendraient pas aux tripes comme Berserk. Donc soyez prévenus. Mais il serait franchement dommage de se priver de ce manga pour si peu.

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Et le Futur ?

 

Maintenant l’œuvre n’est pas encore fini et certains pourraient penser qu’on ne peut pas poser de jugement définitif dessus. Moi je dis que si. Berserk est un de ces rares mangas dont on sent que les tenants et aboutissants sont déjà reliés de façon spontanée. Et donc que la suite ne pourra en aucun cas être inférieur voir bien au contraire.

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Allez ! La c’est fini !

 

Je peux dire que j’ai lu pas mal de manga. Et bien Berserk fait parti de ces titres rares, comme on en lit qu’une dizaine à tout casser. Qui nous marque et qui sera une influence et une référence forte pour tout le reste de notre vie. Le genre d’œuvre dont rien que le fait de l’avoir lu nous rend bêtement fier.

Berserk est une œuvre tout simplement magistrale et que tout lecteur de manga ou même de bande dessinée se doit de connaître.

 

J’en reparlerai sûrement plus d’une fois ! Pour être bien sur que vous vous y mettrez ! D’autant que la, je voulais juste m’exprimer un peu pour moi-même. Pas sur que ce pavé soit très digeste à lire.

 

Merci au site de fan : http://www.apresleclipse.net/ à qui j’ai piqué pas mal d’images (sans demander) et que j’ai longuement parcouru. Jetez-y un œil, ça vaut franchement le coup.

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par Chevalier Shakka publié dans : Seinen bien méchant qui tue communauté : Les critiques Manga
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Samedi 16 février 2008
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Scénario et dessin: Itô Ei
Nombre de volumes: 6



Des filles et des flingues

(par Chevalier Shakka le 16/2/2008)
Alors la m'sieurs dames! Préparez vous à un manga pas original pour deux ronds. Bon ça se passe en Angleterre, mais alors à part ça...

Danzaisha c'est une nonne sexy avec des flingues,une autre Kawaii avec une faux. Tout ça dans un univers tout sauf glamour! Y'a des monstres qui bouffent les gens tout ça! En gros c'est trop horrible! Et la vous allez me dire "Hé mais attend! C'est Tokko ça!!!". Bah je vous avais dit que c'était pas original. Sauf qu'a la différence d'un Tokko au top du neuneutisme, Danzaisha s'en tire avec les honneurs.

C'est graphiquement plutôt bien foutu. Sans atteindre des summums c'est quand même assez joli pour qu'on ne détourne pas le regard. Niveau histoire, les personnages ont assez de charme pour qu'on s'y intéresse un minimum et même si l'intrigue est franchement pas surprenante, le dosage est assez bien respecté pour qu'on finisse sans déplaisir la lecture. Bref: c'est fun, ça dézingue du monstre, y'a des jolies filles et y'a pas trop de volumes... Que demande le peuple? De l'originalité? Sérieux vous êtes exigeants!
par Chevalier Shakka publié dans : Seinen bien méchant qui tue communauté : Les critiques Manga
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Dimanche 10 février 2008
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Dessin et scénario:Tôru Fujisawa
Nombre de volumes:3


Tokko c'est un peu toc

(par Chevalier Shakka le 10/2/2008)
Quand un auteur enchaine les bons titres, il devient forcément culte. Et quand il devient culte, la moindre baisse de régime est difficile à avaler. Mais sommes nous vraiment coupable? Après tout, quand on est habitué à un certain seuil de qualité, on préfère moins de volumes, plus d'attente et que ça vaille le coup. Même si l'attente nous rend encore plus intransigeant. Bon bref, c'est pas commode de trouver le juste milieu! Et c'est un peu dans une optique un peu trop euphorique que j'ai acheté ce manga.

Fujisawa, c'est pour la majorité d'entre nous "Mr. GTO". Un type jamais en manque d'inspiration, avec des situations et des mises en scènes franchement toujours très inspiré. Et même si ses personnages ont à peu près tous la même tronche, son trait épais et le design très Japonais des personnages rendent tout ça fort sympathique! Bah c'est vrai! Y'en à parfois marre des mangas qui se passent au Japon avec des personnages pas très typé asiatique.
Donc la j'ai acheté Tokko, pas super emballé par l'histoire, mais vraiment pour le nom de l'auteur dessus. Ben faut dire ce qu'y est: tout ceci n'est pas fort fameux. Ouais j'avoue la mise en scène, l'action, le dynamisme... ouais ouais tout y est d'accord! C'est bien foutu, sauf que la narration et le scénar sont franchement au raz des pâquerettes d'alouette!
Comme à son habitude, le bonhomme nous fait des personnages se voulant classe et poseurs, s'amusant à balancer la p'tite phrase énigmatique qui va bien. Beh ouais, mais ça fonctionne pas du tout. Faut dire c'est le genre de personnage foncièrement casse-gueule et qui risquent facilement d'être ridicules. Et bien c'est le cas ici. L'organisation du Tokko est remplie de neuneu avec leurs sabres et leurs look Grunge qui prête plus au sourire moqueur qu'au respect. Le héros avec son passé trop tragique qui comprend pas encore qu'il est l'élu façon Matrix mais en mieux, plus son pote faire-valoir qui fait des blagues...

Bref je vous passe les personnages, c'est pas tip top d'la nouille. Après l'histoire de zombies et de démons qui se nourrissent d'humains... Mouais bon bah voila. Ça a beau être graphiquement quasi-irréprochable, ça craint du boudin. On rentre pas vraiment dedans. D'autant que la, l'auteur abuse et ré-abuse du côté mystérieux à cinq sous ("je ne peux pas t'expliquer.. mais un jour tu auras les réponses"... Oh le lourd!). Non très franchement, la lecture de ce volume 1 m'a été assez délicate et ne m'as pas convaincu plus que ça. C'était bien la peine de faire une édition aussi chiadée tiens....
Il est p'tet encore trop tôt pour juger définitivement mais pour l'instant: Tokko c'est un peu toc.
par Chevalier Shakka publié dans : Seinen bien méchant qui tue communauté : Les critiques Manga
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Dimanche 9 décembre 2007
Dessin et Scénario: Yukito Kishiro (le maitre)
Nombre de volumes: 9


Violent et magistral
(par Chevalier Shakka le 4/1/2007)

 

Gunnm est le manga cyber-punk par excellence. En fait cette série touche la grâce à tant de reprises que c'est un crime de passer à côté. Graphiquement c'est splendide, il faut dire que j'affectionne tout particulièrement le trait du maitre Kishiro (hormis au début). Œuvre démente, une mise en page foutrement jouissive et le personnage de Gally est sans doute le plus réaliste qu'on puisse faire (par la j'entend que c'est pas la super héroïne qui fait toujours le bon choix. Il lui arrive d’être pénible). J'avais vu l'OAV à l'époque, je ne peux que vous la déconseiller tant c'est une merde qui ne rend pas justice à cette merveille. A découvrir et si possible sur grand format histoire de profiter au maximum du trait et de la mise en scène de Kishiro. La première fin est d'ailleurs désormais caduque (elle était d'ailleurs bien baclée, un grand dommage non?), vu que l'auteur à repris son bébé pour faire "Gunnm Last Order". Je n'ai pas eu encore le loisir d'aller bien loin. Le trait à fondamentalement changé (encore plus beau), et c'est avec un plaisir non feint qu'on reprend la lecture des aventures de Gally. Allez déconnez pas! Lisez Gunnm!!!

Ajout pour le blog:

A noter la reédition spéciale en 6 volumes et en grand format qui est essentielle si vous voulez profiter à fond du dessin de l'auteur. Par contre la fin originale n'est plus présente, vu que cette édition est faite pour enchainer directement avec Gunnm Last Order.
par Chevalier Shakka publié dans : Seinen bien méchant qui tue communauté : Les critiques Manga
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