Samedi 23 février 2008
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Dessin et  Scénario: Kentaro Miura
Nombre de volumes: En cours


Introduction

 

S’attaquer à Berserk, c’est s’attaquer à une œuvre maîtresse du manga Seinen. Lire Berserk c’est lire l’un des plus grands manga qui existe. Sombre, violent, original, beau, troublant… Je pourrai vous en citer des adjectifs verbeux pour vous en foutre plein la gueule. Mais ce n’est clairement pas mon genre. Je vais simplement vous parler d’un manga qui m’a pris aux tripes, tout en espérant lui rendre au mieux justice.

Car parler d’une telle œuvre et trouver les mots justes, sans avoir l’impression de chroniquer n’importe quel banal manga de Fantasy, la est tout le défi.

 
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Guts, le guerrier noir

 

A la base Berserk, c’est avant tout son héros. Chose en sommes très banal et pourtant ! Combien de manga avez-vous lu, trouvant le héros aussi charismatique qu’une baleine morte, en vous raccrochant aux personnages secondaires, tellement mieux foutus ?

Guts avec son bras métallique, son œil en moins et sa grande épée, qualifié dès le premier volume comme « un gros morceau d’acier », ne vous laissera pas indifférent. Dans les premiers volumes on nous le décrit comme un personnage égoïste, qui se bat uniquement pour lui. On le voit juste poursuivre sa quête et pour lui tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins. Solitaire de nature, il ne cherche pas à aider ni à être aidé et laisse mourir les plus faibles. Et rien que pour ce côté pourri, on adore ce personnage. Tellement il nous change de l’archétype d’innombrables manga. Puis de volumes en volumes, on va découvrir une personnalité bien plus complexe qu’il nous y paraissait. Sans rentrer dans les détails, on va découvrir un personnage brisé et plus fragile qu’il n’y semble.

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Au tout début…

 

L’histoire est coupée, actuellement en trois cycles. Le premier nous pose le personnage de Guts, nous fait découvrir les God Hand (sorte de dieux des ténèbres dont on ignore tout) et de Griffith, l’homme au casque de faucon noir dont on ignore tout, excepté qu’il semble avoir un lien fort avec notre héros. Et lorsque leur première rencontre s’achève, l’auteur fait un gigantesque retour en arrière. Nous voila catapulté lors de la naissance Guts, lorsque le guerrier Gambino décide de le prendre sous son aile. Et ainsi on remonte  petit à petit. Notre héros grandit, on comprend mieux sa soif de combat, les tragédies qu’il a vécu. Sa rencontre avec Griffith et Casca (l’un des personnages féminin le plus abouti à ce jour dans un Seinen) et son entrée dans la troupe du faucon.

 

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Guerre médiévale ou œuvre fantastique ?

 

Et c’est déjà à ce niveau que l’œuvre nous impressionne. Les premiers volumes nous montraient un monde fantastique, peuplé de monstres et d’autres créatures aux pouvoirs magiques. Même Guts est un personnage frappé d’une malédiction. Et pourtant, pendant plus d’une dizaine de volumes, tout le côté fantastique est mis de côté. On a l’impression de lire un manga se déroulant au Moyen-âge, avec ses guerres et ses luttes pour le pouvoir. Le fantastique n’apparaît que par petites touches ci et là, mais ne semble que très anecdotique. Pourtant on sait très bien ou se dirige l’histoire. Plus les années avancent, plus l’on se rapproche du premier tome. Alors quand va se produire le basculement ?

 
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L’occultation

 

Ce basculement finit par se faire, mais je n’en dévoilerai rien. Je dirai simplement que tout se passe dans le volume 13. Le FAMEUX volume 13.

Ce volume est noir, sombre, viscéral, écoeurant et à la fois fascinant. Les personnages sont plongés dans une souffrance ultime. Pour vous dire, c’est la première fois que j’étais mal en lisant un manga. Personnellement en ce qui concerne le destin de Casca, je n’arrivai pas à rester sur les pages. Et pourtant, malgré le dégoût, on ne peut que continuer de lire tant c’est monstrueusement réussi. Guts le guerrier noir est né.

Et ce simple volume qui bascule définitivement la série dans une noirceur totale et une foutre réussite !

 

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Guts, ce héros

 

La série reprend alors la où elle en était. Sauf que notre œil sur Guts, sur son comportement est totalement différent. Ses enjeux, ce qu’il doit protéger, sa vengeance, ce désir brûlant de survivre, quitte à laisser tous les autres derrières. Tout s’explique. On arrive à comprendre ce qui le rend désormais aussi cruel et implacable et même parfois, un peu lâche. Car ce héros est loin d’être parfait. Et cette part d’humanité en fait le meilleur héros à ce jour. Ce n’est pas quelqu’un de juste, de bon qui œuvre pour la justice. C’est une personne en quête de vengeance, maudit, fort physiquement mais qui semble toujours à deux doigts de craquer mentalement.

 

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Les ténèbres qui s’estompent.

 

Bon, comme je vous le raconte, vous me direz qu’on ne rigole pas beaucoup dans Berserk. Et pourtant ! L’humour est présent, surtout à travers le personnage de Puck. Son emploi, ou du moins son contre-emploi, pourrait paraître totalement malvenue, mais il faut croire que l’auteur est capable de nous faire tout accepter. Sans en abuser, ce personnage permet de souffler un peu le temps de quelques cases. Car on en a parfois bien besoin.

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Une œuvre visuelle puissante

 

Au niveau du graphisme, seul les premiers volumes accusent un certain age et une maîtrise encore imparfaite. Mais une fois le cap franchi, je ne peux dire qu’une chose : Berserk est un putain de beau manga. Les détails sont foisons, certaines pages sont tout simplement magnifiques et stylisé. Et en ce qui concerne la dynamique et la mise en page c’est tout simplement ce qu’on a fait de mieux à ce jour ! On pourrait sans doute le comparer à Bastard !! De ce point de vue. D’ailleurs les traits des deux auteurs ne sont pas exempts de similitudes. Sauf qu’il me faut admettre (en tant que fan infini de Bastard !!) que le tout est largement plus lisible. On est parfois à la limite du fouillis, sans jamais l’atteindre. Bref c’est beau, raffiné, détaillé… Merde j’en ai marre de balancer tous ces adjectifs ! Ils ne décrivent pas un centième de la réalité. La langue Française est bien pauvre. Bref c’est graphiquement ultra immersif. Préparez vous à scruter certaines pages pendant de longs moments.

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Vous êtes encore la ? Allez plutôt le lire !!

 

J’arrive au bout de ma chronique et je suis pas sur d’avoir d’avoir dit tout ce que j’avais à dire. J’aurai pu vous parler en long et en large de personnages comme Griffith, Casca (aaaah Casca), le Chevalier squelette… Mais j’ai l’impression que j’en dirai beaucoup trop. Et mon but est juste de vous peindre grossièrement l’œuvre, en aucun cas de vous gâcher ne serait-ce qu’un centième du plaisir car ce serait criminel.

 

Mais attention tout de même. Glénat, dont l’édition est très respectueuse de l’œuvre, vend le manga enfermé dans un cellophane avec un gros sticker « pour public averti ». Et aucun autre manga ne l’a mérité autant que lui. C’est d’une grande violence autant lors des combats que lors de certaines scènes érotiques. Tout est montré et sans la moindre pudeur tant que ça s’y prêtre. On ne plonge pas dans la gratuité de certains titres qui ne cherchent qu’à secouer. Et tout cela reste d’une beauté graphique puissante. Mais l’on rentre tellement dans l’histoire que ça peut laisser des traces. Vous trouveriez peut-être des scènes graphiquement plus horribles, mais elles ne vous prendraient pas aux tripes comme Berserk. Donc soyez prévenus. Mais il serait franchement dommage de se priver de ce manga pour si peu.

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Et le Futur ?

 

Maintenant l’œuvre n’est pas encore fini et certains pourraient penser qu’on ne peut pas poser de jugement définitif dessus. Moi je dis que si. Berserk est un de ces rares mangas dont on sent que les tenants et aboutissants sont déjà reliés de façon spontanée. Et donc que la suite ne pourra en aucun cas être inférieur voir bien au contraire.

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Allez ! La c’est fini !

 

Je peux dire que j’ai lu pas mal de manga. Et bien Berserk fait parti de ces titres rares, comme on en lit qu’une dizaine à tout casser. Qui nous marque et qui sera une influence et une référence forte pour tout le reste de notre vie. Le genre d’œuvre dont rien que le fait de l’avoir lu nous rend bêtement fier.

Berserk est une œuvre tout simplement magistrale et que tout lecteur de manga ou même de bande dessinée se doit de connaître.

 

J’en reparlerai sûrement plus d’une fois ! Pour être bien sur que vous vous y mettrez ! D’autant que la, je voulais juste m’exprimer un peu pour moi-même. Pas sur que ce pavé soit très digeste à lire.

 

Merci au site de fan : http://www.apresleclipse.net/ à qui j’ai piqué pas mal d’images (sans demander) et que j’ai longuement parcouru. Jetez-y un œil, ça vaut franchement le coup.

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par Chevalier Shakka publié dans : Seinen bien méchant qui tue communauté : Les critiques Manga
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Samedi 16 février 2008
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Scénario et dessin: Itô Ei
Nombre de volumes: 6



Des filles et des flingues

(par Chevalier Shakka le 16/2/2008)
Alors la m'sieurs dames! Préparez vous à un manga pas original pour deux ronds. Bon ça se passe en Angleterre, mais alors à part ça...

Danzaisha c'est une nonne sexy avec des flingues,une autre Kawaii avec une faux. Tout ça dans un univers tout sauf glamour! Y'a des monstres qui bouffent les gens tout ça! En gros c'est trop horrible! Et la vous allez me dire "Hé mais attend! C'est Tokko ça!!!". Bah je vous avais dit que c'était pas original. Sauf qu'a la différence d'un Tokko au top du neuneutisme, Danzaisha s'en tire avec les honneurs.

C'est graphiquement plutôt bien foutu. Sans atteindre des summums c'est quand même assez joli pour qu'on ne détourne pas le regard. Niveau histoire, les personnages ont assez de charme pour qu'on s'y intéresse un minimum et même si l'intrigue est franchement pas surprenante, le dosage est assez bien respecté pour qu'on finisse sans déplaisir la lecture. Bref: c'est fun, ça dézingue du monstre, y'a des jolies filles et y'a pas trop de volumes... Que demande le peuple? De l'originalité? Sérieux vous êtes exigeants!
par Chevalier Shakka publié dans : Seinen bien méchant qui tue communauté : Les critiques Manga
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Dimanche 10 février 2008
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Dessin et scénario:Tôru Fujisawa
Nombre de volumes:3


Tokko c'est un peu toc

(par Chevalier Shakka le 10/2/2008)
Quand un auteur enchaine les bons titres, il devient forcément culte. Et quand il devient culte, la moindre baisse de régime est difficile à avaler. Mais sommes nous vraiment coupable? Après tout, quand on est habitué à un certain seuil de qualité, on préfère moins de volumes, plus d'attente et que ça vaille le coup. Même si l'attente nous rend encore plus intransigeant. Bon bref, c'est pas commode de trouver le juste milieu! Et c'est un peu dans une optique un peu trop euphorique que j'ai acheté ce manga.

Fujisawa, c'est pour la majorité d'entre nous "Mr. GTO". Un type jamais en manque d'inspiration, avec des situations et des mises en scènes franchement toujours très inspiré. Et même si ses personnages ont à peu près tous la même tronche, son trait épais et le design très Japonais des personnages rendent tout ça fort sympathique! Bah c'est vrai! Y'en à parfois marre des mangas qui se passent au Japon avec des personnages pas très typé asiatique.
Donc la j'ai acheté Tokko, pas super emballé par l'histoire, mais vraiment pour le nom de l'auteur dessus. Ben faut dire ce qu'y est: tout ceci n'est pas fort fameux. Ouais j'avoue la mise en scène, l'action, le dynamisme... ouais ouais tout y est d'accord! C'est bien foutu, sauf que la narration et le scénar sont franchement au raz des pâquerettes d'alouette!
Comme à son habitude, le bonhomme nous fait des personnages se voulant classe et poseurs, s'amusant à balancer la p'tite phrase énigmatique qui va bien. Beh ouais, mais ça fonctionne pas du tout. Faut dire c'est le genre de personnage foncièrement casse-gueule et qui risquent facilement d'être ridicules. Et bien c'est le cas ici. L'organisation du Tokko est remplie de neuneu avec leurs sabres et leurs look Grunge qui prête plus au sourire moqueur qu'au respect. Le héros avec son passé trop tragique qui comprend pas encore qu'il est l'élu façon Matrix mais en mieux, plus son pote faire-valoir qui fait des blagues...

Bref je vous passe les personnages, c'est pas tip top d'la nouille. Après l'histoire de zombies et de démons qui se nourrissent d'humains... Mouais bon bah voila. Ça a beau être graphiquement quasi-irréprochable, ça craint du boudin. On rentre pas vraiment dedans. D'autant que la, l'auteur abuse et ré-abuse du côté mystérieux à cinq sous ("je ne peux pas t'expliquer.. mais un jour tu auras les réponses"... Oh le lourd!). Non très franchement, la lecture de ce volume 1 m'a été assez délicate et ne m'as pas convaincu plus que ça. C'était bien la peine de faire une édition aussi chiadée tiens....
Il est p'tet encore trop tôt pour juger définitivement mais pour l'instant: Tokko c'est un peu toc.
par Chevalier Shakka publié dans : Seinen bien méchant qui tue communauté : Les critiques Manga
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Mardi 5 février 2008
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Dessin et Scénario: Fumini Hayashi
Nombre de volumes: 6

Ce à quoi Evangelion a echappé
(par Chevalier Shakka le 5/2/2008)

Héhéhéhé! Vous vous doutiez bien que je ne passerai pas à côté de l'occasion, un nouveau manga d'Evangelion, qui plus est, semblant être une merveilleuse trahison par rapport à l'esprit originel de la série.... Je ne pouvais que me ruer dessus afin de deverser mon venin via mes crocs pointus (métaphore super bien pour dire "mes mains"). Bah ouais, de temps en temps de la méchanceté gratuite ça fait pas de mal.

Et le manga d'Evangelion était un fort bon défouloir! Hélas, trois fois hélas, le 10ème volet était vraiment très agréable et si ça continue, la fin va être réussie (toute proportion gardée).

Heureusement j'aime Glénat! Et Glénat me le rend bien en publiant cette insipide titre, basé sur la série Animée la puissante de sa décénnie (voir plus): Neon Genesis Evangelion.

Et bien fans resistant malgré l'age de la série; amoureux de Rei; otaku inconsolable; treeeeeemblez! Car voici Evangelion Iron Maiden the 2nd!!

 

Bon alors c'est quoi? Et bien c'est une sorte de doujin, basé sur le monde parallèle imaginé par Hideaki Anno dans le dernier épisode de la série. En gros un monde planplan, ou Shinji a les préoccupations qu'un ado Californien ne renierai pas, ou Asuka... reste Asuka et ou Rei serait la copine trop sympa qu'on rêve tous d'avoir (ou presque). Bref ce n'est pas vraiment du Evangelion, et dans la série cela servait une reflexion fort interessante.

Mais recentrons nous, élèves dissipés que nous sommes. Donc voila! Déjà graphiquement c'est super mega laid. Faut dire ce qu'y est hein? Je veux bien être le gars sympa trois secondes, mais pas plus! La seule chose qui faisait que Sadamoto arrivait à nous faire acheter son manga tout moisi, c'est qu'il dessine Rei comme un Dieu le bougre!!! (tu me diras... c'est le designer).

La c'est une sorte de style shojo que même Naoko Takeuchi ne cautionnerai pas! La ressemblance avec les personnages de base n'est pas super flagrante, et j'attend avec impatience de voir la trogne des Eva, ça va être rigolo. Asuka ressemble à n'importe quelle greluche de shojo, Shinji ou Nestor Burma c'est pareil, Misato a perdu tout son sex-appeal, mais la palme revient sans conteste à Gendo! Lors de sa première apparition on a l'impression de voir un loubard tout droit sorti d'un manga de Tôru Fujisawa (GTO). Manquait plus qu'il nous fasse un freestyle et c'etait culte(wechi wechi!!! Gendo a le flow!!!)!

Maintenant venons en à l'histoire... Beeeeh c'est la que je suis emmerdé en fait! Vu la tête du truc, je m'attendai à une horrible trahison de l'esprit originel, à un sale mix entre les fantasmes d'un Otaku et le mystique qui a fait le charme de la série!

Bon sur certains points c'est le cas, on a bien notre triangle amoureux. Mais au final, l'auteur se dégage pas mal de l'univers originel et se réapproprie les personnages à sa sauce. Oui le cours de cuisine est une infamie, mais il est d'une logique implacable dans l'univers qu'il nous décrit et correspond parfaitement à l'histoire que nous raconte The Iron Maiden 2nd.

Donc à ce niveau, on a surtout l'impression de lire un dérivé au final assez sympathique et plutôt frais. C'est léger, ça n'a pas beaucoups de prétention, et même si le dessin n'est pas très beau, c'est en somme assez rigolo pour qu'on pardonne ce défaut de jeune  auteur (dont c'est le premier titre).

Alors Shakka!!! En fait c'est un bon titre et t'as l'air d'un con là!! Tu vas fermer ta gueule pour une fois hein? hein? Batard va!!!!

J'avoues, pour le coup je me retracte: ce manga m'a bien diverti et j'ai pris du plaisir à sa lecture (plus que lorsque j'ai lu le tome 5 d'Eva qui avait atteint des summum de médiocrité).

J'ajouterai cependant un bémol: la fraicheur de l'histoire dans ce volume fait passer en arrière plan les prémices d'une histoire mystique dont on aperçoit quelques bribes par ci et la. Et ces bribes sont biens nazes. La on retombe immediatement dans le mélange que je pressentai.

En conclusion: si ce volume n'est pas mauvais, je prédis que les prochains vont s'embourber dans une intrigue que seul Hideaki Anno maitrisait. Ca va faire un peu comme l'adaptation de Sadamoto en fait hein!!! Moi j'ai hate! Parce que la au final, on a juste un gentil ptit shojo basé sur Evangelion. C'est nul!!!

A suivre dans le prochain volume!!!!

 

NB : A part ça, j’ai acheté le coffret DVD Platinium d’Evangelion ! Il est Ultime !!!!


par Chevalier Shakka publié dans : Shojo fleur bleu Kawaii communauté : Les critiques Manga
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Mardi 18 décembre 2007
Dessin et Scénario: Kobayashi Jin
Nombre de volumes: en cours





School Rumble c'est (s)cool!!!!

(par Chevalier Shakka le 18/12/2007)
Après un tel jeu de mot foireux (que personne ne comprendra sans doute jamais), venons en au vif du sujet! School Rumble ce n'est pour le moment que deux volumes en France, et seulement un lu par votre fidèle serviteur. La série semble déjà avoir une forte réputation chez nous et c'est donc avec plus ou moins de réticence que je me suis penché dessus. Ben c'est clair que pour l'instant je suis agréablement conquis par le papelard. Car au delà de sa couverture nunuche et de son titre en Anglais (comme tous les Shonen quand on y pense... surement pour se donner un genre), se cache un titre fort sympathique. J'ai même cru lire à certains moment du GTO au niveau de l'humour!! Et le cousinage ne s'arrete pas là! Et non Jocelyne! Car je lave mes planches avec Super Bonux et sur certaines scènes on retrouve presque le crayonné de maitre Fujisawa. Mais c'est tout! La ressemblance s'arrête là! Car il n'y a ni le talent, ni la maitrise. Ici nous n'avons encore qu'une succession de tranche de vie sur un triangle amoureux déjanté. Bref hyper méga classique. Mais n'empêche bien marrant et décontracté. Dommage que le tout soit encore inégale (quand on suit l'héroïne féminine c'est carrément pas bon)et que le dessin ne soit pas encore au point. Encore un titre à suivre. On en reparle dans quelques volumes!!!
par Chevalier Shakka publié dans : Shonen tu t'fend la poire communauté : Les critiques Manga
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