Samedi 17 mai 2008
Dessin et Scénario:  Ken Akamatsu
Nombre de volumes: En cours


Negima, ça ne remplit pas!

Ah je sais ce que vous allez me dire ! Je vous avais promis du Rosario + Vampire et je le fais pas ! Oui je sais honte sur moi ! Et je vois à quel point vous êtes déçu (tu parles) ! Mais je vous jure j’y peux rien ! L’article est même écrit ! Mais à ce moment là j’ai lu le tome 11 de Negima et j’ai pas pu m’empêcher de hurler ! Et j’ai crié toute la nuit avec mon marteau sur le paillasson !!! Bref ! Il fallait absolument que je chronique ce manga avant. Et pour cela fallait quand même que je lise le 12ème volume, et ça j’avoue j’ai galéré. Enfin voila désormais c’est fait, alors parlons un peu de Negima ! Magister master je ne sais quoi.

En fait la première chose qui pourrait motiver à lire ce truc c’est son auteur. Quand t’as fait Love Hina juste avant, t’as forcément un capital sympathie assez important. Du coup oui ! J’avais envie de relire un truc d’Akamatsu, parce qu’il a un graphisme sympa, parce que c’est un peu le patron du fan service et parce qu’en général on s’emmerde pas trop quand même. Alors hop ! Ni une ni deux je me suis lancé et ce malgré tous les à priori que j’ai pu lire (dont ceux d’un certain « Mr. N »).

On m’avait dit que c’était pompé d’Harry Potter. Oui c’est vrai. Il est magicien, il est jeune, il porte des lunettes et le comble de tout, il est British. Donc pas de doutes, le personnage principal c’est Harry Potter. Sauf qu’il fait pas d’études et que c’est déjà un génie de la magie qui recherche son père disparu qui était lui-même un grand magicien. Waah comment c’est original ! Et comme Akamatsu est un Dieu du scénario qui sert son Art (les pages avec de la culotte dedans), il va faire du Love Hina puissance 1000 ! Fini la pension de jeunes filles avec une source chaude ! Bienvenue dans une école pour filles avec terrain de sport, bains et d’autres trucs prétexte à faire du Akamatsu.

Negima au top du fan service ? C’est effectivement ce que je lui ai reproché durant les 5 premiers tomes. Car si cela devenait agaçant dans Love Hina, c’est parce que l’histoire pouvait facilement s’en passer. La on ressent fortement que Negima tourne à vide et n’a que ça pour lui. Et je ne vais pas faire l’hypocrite, Akamatsu est cool également parce qu’il montre des filles dénudées. Sauf qu’à un moment, ça barbe un peu quand il ne se passe rien d’autre. Mais le gredin à plus d’une corde à son arc.

D’abord il arrive à nous tenir par des petites amourettes dont sa maîtrise n’est plus à prouver dans le genre. Puis, même si une majorité des personnages sont fadasses, ils sont assez nombreux et se passent assez le relais pour ne pas qu’on s’ennuie. Puis merde ! Des amourettes avec un gamin de 10 ans alors que les filles en ont 15 ! C’est tellement immoral que c’est génial ! Et surtout: le bonhomme se lance dans du Shonen plus Old School, plus nekketsu, plus « la rage de vaincre et de peter la d’jeule a mes ennemis ». Chose qui devient prédominante à partir du volume 6.

Car enfin ! Après 5 tomes de « montrons nous nos soutifs et faisons sortir un lapin d’un chapeau», ça part sur une vraie histoire et il s’en sort pas trop mal. Les affrontements sont certes surdynamisé pour rien (abus de traits et d’impacts pour donner une sensation de rythme, on sent qu’il est pas un expert dans le genre), mais bon ça passe quand même. Bref il mélange le pur Shonen de baston avec de la magie et son style de raconter des amourettes. Et faut dire que c’est cool. Pas un modèle, mais ça laisse envisager d’excellents trucs et le personnage d’Evangeline est juste génial, dans tout ce harem fadasse.

Sauf que voila ! Actuellement l’histoire s’est embourbée dans un tournoi. Et ouais vous avez bien lu ! Un tournoi ! Le truc le plus cliché que le shonen puisse faire. Le truc ou t’en a tellement lu qu’il va falloir que l’auteur assure pour te le faire accepter. Et dans Negima ce n’était pas gagné. Déjà parce que le prétexte est totalement bidon et que, ce qui s’annonçait comme un hommage n’est en fait que de la repompe. Sur le coup j’ai trouvé ça génial ce « grand tournoi des arts martiaux » ou « jadis de grand combattants y ont brillés ». Mais trop géant ! C’est hommage vibrant à Dragon Ball ! Et il parle de San Goku ! Il y a le même système d’éliminatoires ! Le coté oriental du ring, le commentateur avec un look tordu ! Trop excellent !!! Excellent vraiment ? Pas tellement en fin de compte. En plus de pomper le principe de la salle du temps, des techniques à Naruto et des séquences à Saint Seiya, il arrive à foutre tout son tournoi en l’air en le truquant. Negi affronte un adversaire incroyablement plus fort que lui ! Mais il gagne grâce à une inattention. mais sérieusement ! Ou deux nanas qui s’affrontent. L’une se fait massacrer sans pouvoir répliquer une seconde, juste sur la fin elle place un seul coup et elle gagne. Et après on apprend que « haha l’autre s’est laissée perdre ». Mais putain !!!! Ensuite le seul personnage cool, sombre et un peu torturé, Evangeline, se fait latter par une pauvre fadasse parce que elle, elle est heureuse ! Nan mais merde la ! C’est joli de vouloir briser les codes d’un tournoi pour faire moins banal. Encore faut t’il qu’il les remplace pas par des trucs de merde et qu’il vire par le seul intérêt: le suspens. Les tournois, ce sont des bouffes volumes terribles, donc on pardonne pas de s’emmerder. La lorsque le héros gagne, on ne vibre pas avec lui, parce qu’il n’a pas gagné a la sueur et aux larmes ni au sang. Il a gagné parce que le match était bidon ou parce que l’adversaire était con. Pendant ce temps les tomes passent et rien ne se passe. Akamatsu est incroyable, c’est le seul à avoir réussi à foirer un tournoi.

Bon on traîne, mais vous l’avez compris. Negima est une œuvre sacrément inégale. Personnellement je ne m’ennuie pas à la lecture, mais la saveur d’un tome à l’autre est beaucoup trop aléatoire. Il peut nous faire la joie d’un de ses coups de génies, ou alors complètement s’enfoncer dans des trucs lourdingues. L’histoire a mis trois plombes à démarrer ce qui handicape quand même pas mal. Et au moment ou elle semblait enfin trouver un rythme prenant, voila qu’on part dans un truc bidon et pas maîtrisé du tout. Enfin au final, après chaque fin de volume on a envie de se dire « Ouais sympa mais….. », comme si il manquait quelque chose. Car il y a malgré tout dans ce titre assez d’éléments pour faire un truc terrible. D’autant qu’Akamatsu n’est pas un manchot et qu’il nous l’a prouvé par quelques coups d’éclats. Et c’est peut-être le plus horrible, c’est de se dire que ça n’arrivera peut être pas. Bref Negima c’est sympa, mais sa lecture ne remplit pas.


par Chevalier Shakka publié dans : Shonen old school communauté : Les critiques Manga
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Mardi 6 mai 2008
Dessin et Scénario:  Sugimoto Iqura
Nombre de volumes: 4


Une Magical Girl pas comme les autres!

Vous aimez les Magical Girls ?! Ouais moi aussi ! C’est trop génial !

A chaque nouvelle série, le genre est complètement renouvelé ! Totalement différent !

Les personnages toujours très travaillés, ne serait-ce que d’un point de vue personnalité. Et la fin nous surprend toujours d’un bon coup de pied au cul qui nous fait réfléchir sur nous même.


 


Nan y’a pas à dire, les Magical Girls, c’est le summum de ce que la culture Japonaise à pu nous offrir à nous pauvres occidentaux (ça et le Dernier Samouraï avec Tom Cruise). Et c’est donc dans l’optique de vous cultiver encore plus sur ce genre merveilleux, que je vais aujourd’hui vous parler de Variante !

 

 

Variante c’est l’histoire de la jeune Aiko qui a obtenu des supers pouvoirs. Bon elle peut pas se transformer en chanteuse, mais presque (elle jouait du piano) ! Après sa mort prononcée et sa famille décimée, elle va se retrouver avec un bras atteint par une sorte de mysterieux virus, qui d’habitude transforme les gens totalement en monstre cannibales et assoiffés de sang ! Mais pas Aiko ! Car c’est un Magical Girl !

Elle c’est juste son bras gauche, qui sous le danger se transforme façon Tetsuo dans Akira et elimine l’adversaire dans une giclée de sang.

 

Et comme on est dans du magical girl, elle a tous ses merveilleux amis qui l’entoure ! D’ailleurs sa meilleure amie Sachi, qui va mourir dévorée devant ses yeux.

Et alors qu’on lui propose de soit servir d’arme contre ces créatures étranges, ou bien de finir comme cobaye, elle trouvera un beau mec sur qui s’appuyer. Parce que dans les Magical Girls, y’a toujours une superbe histoire d’amour très romantique.

Bon la, le gars en question est un jeune policier qui l’a tout d’abord pris en pitié. Mais plus l’histoire avance et plus il va tenter de l’éviter, car au final elle lui fait peur.

 

Oui bon d’accord ! Variante n’est pas vraiment un manga sur une Magical Girl ! Ca ne l’empêche pas d’être super bon hein ! Une héroïne psychologiquement malmenée et exploitée par une organisation peu scrupuleuse, un pouvoir pas sexy pour deux ronds, une bonne dose de mystère et une ambiance glauque à souhait. C’est ça Variante. Et graphiquement ça se paye le luxe d’être franchement très joli ? Le trait épais et pourtant dynamique moi j’adore. Bon après c’est peut-être pas ce qu’on fait de plus original m’enfin bah…

 

En clair une très bonne petite surprise. Et en plus ça ne fait que 4 volumes ! Pas de quoi se ruiner !

Hein ? Ah ouais j’avais promis que la prochaine fois je parlerai de Rosario Vampire ! Bah ouais exactement ! La prochaine fois !


par Chevalier Shakka publié dans : Seinen bien méchant qui tue communauté : Les critiques Manga
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Samedi 3 mai 2008
Dessin et Scénario:  Tatsuya Egawa
Nombre de volumes: 10


Fripon mais si bon!

Comme je fais ce que je veux, je peux chroniquer des mangas avec de la fesse dedans. Et je vois absolument pas pourquoi je m’en priverai ! Nan mais ho! Car le sexe c’est bien, presque autant que la bière ! (Voir les 69 raisons de préférer la bière à une femme. Parce qu’on aime l’humour gras et pas subtil !). Et donc, je profite de la réédition aux éditions Tonkam, dans un futur proche, pour vous parler de Golden Boy !!! Vous connaissez ? Mon cul !!! Haha cul ! Fesse ! Sexe ! Manga érotique ! Je suis trop fort ! Mais promis, je vais éviter de faire ce genre de blague durant le reste de la chronique. Parce qu’en fait c’est pas drôle ! Mais rangez ce couteau, je ne vous donnerai pas mon adresse ni les clefs de mon chez moi.

Alors Golden Boy, personnellement j’ai connu d’abord par la série d’OAV. Elles étaient poilantes à souhait, un zest de coquinerie et assez courte (6 épisodes) pour ne pas lasser. Oui parce que dans le principe, c’est toujours la même chose : Kintaro commence un nouveau boulot ou y’a forcément une nana super sexy qui le prend pour un abruti. Mais à la fin il dévoile son intelligence, sauve le monde (qui est d’ailleurs la phrase gimmick du titre) et s’en va, laissant la belle amoureuse. Bah le manga c’est presque ça mais à la puissance mille ! Quoiqu’en fait nan. Le dessin de Egawa est très net, avec des trais bien droit et sans rondeur, qui donne parfois aux personnages un coté raide. Pas laid mais pas non plus magnifique, c’est quand même vachement moins dégueulasse que son précédent titre « Talulu ». Et il parait que le bonhomme a commencé par des titres érotiques… LA VACHE ! Ca devait être excitant pour des matheux (« Oooh calculons le cosinus de ses yeux »). Bref le manga est clairement plus moche que la série. C’est d’ailleurs relevé dans le sixième épisode ou Kintaro bosse dans un studio d’animation et dit à l’un des animateurs que ses dessins sont meilleurs que ceux de Egawa. Bah ouais ! Moi j’trouve ça fort ! Alors je le dis et tant pis si vous en avez rien à faire !

Donc le manga, les deux premiers tomes c’est strictement la même chose dans son schéma. Un petit zest coquin, une petite analyse de la société Japonaise. Pas mythique mais sympathique. Et là… C’est le volume 3. A partir de la, ce manga devient « strictement réservé aux adultes ». Et ça me fait marrer car j’ai pu acheter tous les tomes suivants alors que j’avais 15 ans au grand max. Pourtant c’est clairement bien trash hein ! Sado-masochisme, partouze, exhibitionnisme et j’en oublie. Que voulez-vous ? A cet époque, le manga tout le monde s’en foutait (le premier tome est sorti y’a 9 ans).

Et la franchement je dois dire qu’on touche au génie. Mélanger érotisme, tranche de vie et psychanalyse avec une lourde critique de la société Japonaise… Qui l’aurait cru ? Egawa l’a fait. Sacré canaillou ! Tout y passe : les politiciens véreux, le système éducatif ou encore le problème d’exister dans un Japon ou le collectif compte plus que la personne. D’ailleurs un point marrant entre l’OAV et le manga : dans la série, Kintaro est un génie qui a obtenu très jeune son diplôme Universitaire. Dans le manga, il a quitté la fac parce qu’elle n’avait plus rien à lui apprendre. C’est tout con, mais ce genre de différences pullule.

Au niveau du sexe, car je sais que vous n’attendiez que ça bandes de coquinous, si les scènes sont très chaudes, les pavés de texte qui les accompagnent risquent de refroidir toutes vos ardeurs. Par contre, c’est clair que ça y va sec(se) ! Mama !

Car oui! Golden Boy, c’est hyper méga bavard. On croirait pas comme ça, mais c’est un titre profondément engagé. Du coup des fois, on a plus l’impression de lire un essai qu’un manga. Ca en lourdera plus d’un ça c’est sur ! Eh ! Mais pour une fois que y’a pas d’la baston toutes les deux pages et que y’a un vrai message sans les mots « Justice » et « Honneur » dedans ! Bah ça se fête bon sang !

Superficiel ? Arrogant ? Ou tout simplement génial ? Allez savoir, Golden Boy est un manga très bizarre et son héro est tout simplement….. Surpuissant. Il peut pas voler et ne fais pas de Kamehameha, mais waaaah ! Quelle classe atomique ! Bon bref, moi j’ai accroché mais pas de doute que certains jetterons ce titre à la corbeille très rapidement. C'est la vie, y'a des blaireaux partout. Vraiment dommage que Dynamic Vision ne soit jamais allé jusqu’au bout de la publication. Et le pire c’est que c’est Tonkam qui reprend le titre. Je dis dommage, parce que pour en arriver à l’extrémité de me demander mes exemplaires pour bosser leur version… Y’a de quoi flipper. Tiens d’ailleurs c’est un truc que je ferai ça : un comparatif des éditeurs de mangas.

Alors oui, ce titre a vieilli ne serait-ce qu’au niveau graphique. Oui le côté érotique lors de grande frasques métaphysiques peut paraitre bien étrange, voir absolument pas justifié. Mais Golden Boy est vraiment un titre de choix, car un véritable auteur se cache derrière. Et ça, c’est bien comme une machine à laver ! Le parcours initiatique de Kintaro Oé, c’est un truc qu’il faut au moins avoir testé avant de rejeter. Et avec le recul, même si j’ai vraiment trouvé les OAV hilarantes, je regrette qu’elles n’aient gardés que le côté cocasse et fripon du bouquin.

Bon allez ! Promis ! La prochaine fois on parle de Rosario Vampire !


par Chevalier Shakka publié dans : Hentaï de sexe communauté : Les critiques Manga
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Samedi 26 avril 2008
Dessin et Scénario:  Hiromu Arakawa
Nombre de volumes: en cours


Le Shonen qui se prenait pour un Seinen


Aaaah Full Metal Alchemist ! Qu’est ce qu’on a pu me faire chier avec ce manga. J’ai jamais vraiment été attiré par ce titre. Je sais pas… quelque chose en moi, mon flair légendaire de génie, me faisait penser que ça allait pas être terrible. Puis au final pour une sombre affaire de sac, il a fallu que j’achète le volume 1. C’est donc le revolver sur la tempe que j’ai acquis le premier tome. Les hivers ont passés et 16 tomes plus tard, je continue la série. Ca veut dire que c’est bien ? Hoho ! Vous tirez des conclusions aussi hâtives que la gazelle qui fuit le lion et qui va quand même finir par se faire bouffer. Mère nature à la con ! Il faut tuer tous les animaux !

 

Bref FMA qu’est ce que c’est ? Et bien c’est du shonen bien bateau dans son principe : héros tout jeune mais avoir des pouvoirs qui peuvent sauver le monde, parents décédés ou disparus (c’est selon votre goût), et frère emprunt d’une malédiction qu’il faut sauver. Ouais c’est clair, dans son genre… c’est super vu revu et archi mega revu. Mais un peu à la manière de Bleach, les personnages principaux ne sont que les rouages d’un mécanisme beaucoup plus grand et qui leurs échappe un peu. Et c’est la ou que c’est bien dis donc. Waouw !

Bref il y a plein plein de personnages un peu partout et c’est clair qu’au niveau de la classe et du charisme… Ouais ça démonte bien. Faut dire que c’est pas mal aidé par un trait épais et une mise en page qui en décoifferait un chauve. Les personnages ont la classe, les méchants ils ont la mega classe. Et même le héros, trop rare dans un shonen, est un peu moins creux qu’a l’habituel. Mais il n’empêche que Full Metal Alchemist ne décolle jamais.

Déjà le grand complot, le mega génocide ou y’a eu du sang et des larmes (shonen toussa). Tout ça est trop flou et on perd souvent le fil. Les méchants veulent la pierre philosophale, mais on sait pas trop ce qu’ils vont en faire ni d’où ils viennent. Ben parfois je vous le dis, faire d’un rien un mystère… C’est pompant. D’autant que des nouveaux personnages, il en arrive par chariot, tout comme il en meurt par chariot. Bref on s’paume de temps à autres. Pas que ce soit hyper compliqué, mais à un moment, à force de naviguer dans tous les sens, on en échappe quelques p’tits bouts. En plus, le manga s’est coincé tout seul comme un gros blaireau.

Bah ouais ! Vous lirez partout que FMA, c’est un shonen mais que parfois c’est tellement trop dingue du caleçon, qu’on dirait un Seinen. Ben ouais c’est ça, FMA c’est un Shonen qui se prend pour un Seinen, mais qui n’en est pas un. Du coup c’est sombre, mais pas trop ; c’est violent mais mollo quand même hein. On retrouve ces petites blagues qui désamorcent les tensions, si propre au genre et si absente d’un vrai Seinen. Et au niveau histoire, ça pénalise vachement. Parce que traiter le génocide, c’est pas pour les lopettes. Ben dans FMA c’est un peu bisournous, mais avec une narration ou ils te disent « waaah mais regardez comme c’est horriiiiiible » ! Benheu… nan ? De temps en temps, on finit par se dire qu’on aimerait mieux que ça se recentre sur les personnages principaux. C’est tellement moins original, mais tellement plus maîtrisé.

En clair, pour l’amateur de Seinen, FMA c’est une vaste blague. Parce que c’est juste un Shonen très bien foutu, graphiquement sympa et dont l’histoire reste bien fun. Ouais moi j’aime bien lire FMA, c’est franchement cool et de bonne qualité.

Personnellement, FMA m’a déçu à cause d’une réputation surfaite. Ce n’est ni hyper original, ni aussi dur qu’on veut nous le faire croire. Prenez le plutôt comme un bon titre solide et un poil plus sérieux que la moyenne. Mais sûrement pas comme la révolution du genre comme tout le monde le crie à droite et à gauche. Allez fini les bêtises ! Allez plutôt regarder Arté !


par Chevalier Shakka publié dans : Shonen old school communauté : Les critiques Manga
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Dimanche 13 avril 2008
Coucou les p'tits Loups! Et non je ne suis pas mort!
Ca fait un petit moment que j'ai pas fait une critique qui tue et qui fait rigoler votre Mémé, mais j'ai déménagé!

Enfin déménagé pas vraiment. En fait maintenant, mes critiques débiles vont être d'abord publiées chez mon copain Nemo! (Dont vous trouverez le lien juste à vôtre gauche là).

Mais ne vous inquietez pas, après je ne manquerai pas de les mettre ici. M'enfin si vous voulez les lire au top de l'avant-première ce sera pas ici!

Du coup, attendez vous à une petite semaine ou deux de flottement ici (bah oui j'ai signé un contrat d'exclusivité). Mais vous inquietez pas, on se retrouve très vite!

Et noubliez pas! Les critiques de Shakka: ça c'est pas du bois!

A bientôt bandes de kékés!
par Chevalier Shakka publié dans : Hors-sujet mais pas trop
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